___C'est un soir ordinaire. Oh, bien sûr, le soleil daigne à nouveau nous opprimer de ses rayons assassins. Cependant, exceptés les caprices soudains du tyrannique astre, rien ne laisse présager la tempête qui s'apprête à ravager mon esprit.
___Toi. Tes yeux. Ta peau. Ton odeur. Tes cheveux. Tes mains. Ton torse. Tes bras. Toi, tout entier, tu viens à moi soudain, pauvre mendiante d'amour désabusée. Tu m'apportes spontanément le fruit illusoire de ma quête, que je sais pourtant vouée à l'éternité.
___Toi, toi, rien que toi. Dans ton beau costume. Toi et tes belles paroles, comme le sucre dégoulinant d'un fruit de paradis qui ne se laissera jamais cueillir...
___Toi... Tes baisers, tes mots et tes caresses; oui, toi, tes regards, tes yeux pleins de tendresse.... Que je considère désormais, pauvre petit chat recroquevillé sur ce qu'il me reste d'amour-propre, comme de la pitié ...
___Et pourtant...
___Moi qui souhaitais te fermer à jamais la porte de mon c½ur, voilà que je réalise que j'ai laissé la clef encore trop à ta portée. Tu y restes le maître, tu y entres et sors comme bon te semble. Quoique... En es-tu jamais réellement sorti?
___Je vibre plus aux battements de ton c½ur qu'à ceux de la musique. Morceau qui s'avère de plus passablement médiocre. Et pourtant je m'enivre de chaque note, chacune relevant un peu plus la saveur de ta peau et des mots délicieux que tu glisses suavement à mon oreille sans vraiment y penser...
___... tandis que la pauvre hère que je suis s'en abreuve avidement, comme si elle s'agrippait désespérément aux parois d'un mur qui se dérobait sous elle.
___Toi. Tes yeux. Ta peau. Ton odeur. Tes cheveux. Tes mains. Ton torse. Tes bras. Toi, tout entier, tu viens à moi soudain, pauvre mendiante d'amour désabusée. Tu m'apportes spontanément le fruit illusoire de ma quête, que je sais pourtant vouée à l'éternité.
___Toi, toi, rien que toi. Dans ton beau costume. Toi et tes belles paroles, comme le sucre dégoulinant d'un fruit de paradis qui ne se laissera jamais cueillir...
___Toi... Tes baisers, tes mots et tes caresses; oui, toi, tes regards, tes yeux pleins de tendresse.... Que je considère désormais, pauvre petit chat recroquevillé sur ce qu'il me reste d'amour-propre, comme de la pitié ...
___Et pourtant...
___Moi qui souhaitais te fermer à jamais la porte de mon c½ur, voilà que je réalise que j'ai laissé la clef encore trop à ta portée. Tu y restes le maître, tu y entres et sors comme bon te semble. Quoique... En es-tu jamais réellement sorti?
___Je vibre plus aux battements de ton c½ur qu'à ceux de la musique. Morceau qui s'avère de plus passablement médiocre. Et pourtant je m'enivre de chaque note, chacune relevant un peu plus la saveur de ta peau et des mots délicieux que tu glisses suavement à mon oreille sans vraiment y penser...
___... tandis que la pauvre hère que je suis s'en abreuve avidement, comme si elle s'agrippait désespérément aux parois d'un mur qui se dérobait sous elle.
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